Quel sujet passionnant !
Et je suis bien content d’être cité au sujet des Leica d’avant guerre.
Ayant couvert des sujets au Leica à vis uniquement, je préconise l’usage de boîtiers que l’on connaît parfaitement, et de passer de l’un à l’autre soit pour la focale, soit pour la sensibilité du film. Je n’ai jamais supporté de changer d’optique dans le feu de l’action. Donc soit je prends qu’un seul boîtier avec un seul objectif et je me débrouille, soit deux boîtiers proches.
Au sujet des Leica à vis ou des M, plus le temps passe, moins je supporte ces Leica transformés en usine à gaz avec 15 viseur, 12 accessoires et 5 poignées.
Ton abstinence photographique de cinq ans est l’occasion de tout remettre à plat. Je ne l’aurais jamais dit voilà seulement trois ans mais les vrais systèmes modulaires complets pour utiliser un plus large spectre de focales sont les systèmes reflex. Adulés puis décriés quand la mode du télémètre est revenue, les systèmes reflex pour qui veut faire de l’argentique sont de véritables trésors, et de surcroît à prix d’amis.
Leica bien sûr avec le système R, mais surtout Olympus avec ses petits boîtiers maniables, au rideaux en tissus et au déclenchement feutré.
Donc un deuxième vissant oui, mais pas pour l’affubler ce pour quoi il n’est pas prévu.
Essaye un OM-2 avec un Zuiko 1,4/50, c’est onctueux, rapide, et ça ne coûte rien.