Les athéniennes – visages d’Athènes, prélude.

bob_j
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Depuis le 13 juin 2007
Diverses, Afrique surtout
Produire des chefs-d’oeuvres pour la postérité, pour tenter d’épater la galerie des marchands du temple ou pour ce qui fait tourner le monde et nous en bourrique, le fric, tout cela est bien beau mais il faut savoir se détendre et pratiquer aussi sans prétentions le reportage ordinaire qui a aussi ses lettres de noblesse, utile pour ceux qui sortent de leur ordinaire, donc pourquoi ne pas commencer par Athènes.

A Athènes, on peut donc aller voir la relève de la garde – vous remarquerez Mesdames qu’ici aussi, ils nous, pardon les choisissent pour jouer la partition-.



... le buste d’un Monseigneur – noble au demeurant-...



… ou si vous avez de la chance le minois de l’un de mes modèles favoris sur l’Acropole – c’est mieux ? D’accord, Messieurs je vous ai compris-.



... en admiration devant cette auguste tête là… je sais, c’est moins attirant maintenant mais avant, sur l’originelle et au début de l’histoire, ça l’était je vous jure.



Du vu et revu, mais aussi et surtout bien d’autres choses rassurez-vous.

Or donc accompagné de votre modèle favori... ou de votre épouse si nécessaire, pardon naturellement, il s’agira de participer à la vie locale.

Voici la marche à suivre...

Ciblez Psirri -ou psyri- sur la carte, même si vous n’êtes pas doué en topographie, l’endroit est facile à trouver, c’est plein Ouest de Syntagma -là où est le parlement et notre ambassade...- par Ermou sur la même carte, puis Nord-Nord-Ouest donc à droite dans le monde réel au métro Monastiraki vers Plateia Iroon -la place du nom- via Miaouli, une fois là, stoppez l’évolution, vous êtes arrivés ; enregistré ? Parfait.

Vous prendrez vos quartiers à l’Andronis naturellement, ainsi notez que l’accès discret à vos appartements se fait par le restaurant I-feel -good-, je sais... sans déranger le chat qui tente d’équilibrer les masses… sauf que le siège n’est pas du bon côté, étranges humains.



L’heure de la sortie...

Pour ceux qui fréquentaient l’ancien Gibus, l’endroit est certes très modeste mais avec l’option tard dans la nuit, hors période d’affluence et avec le conseil éclairé de la jeunesse locale le reste suivra… le nom ? Cherchez l’indice… à la différence d’Arte, vous savez déjà que vous êtes en Grèce.



Ici où le violon est accessoire d’une folie...



Ici où l’on chante tout simplement la vie…



Ici où elle reste moyen d’expression...



L’espoir en la jeunesse ? Celle qui en a pour employer les termes de l’égérie fumeuse des anticonformistes de luxe, il est bien là...



Car l’on s’empressera ici en compagnie ordonnée le jour venu d’aller faire sans façon la cuisine pour ceux qui n’ont rien… ici, il fait trop beau pour avoir faim.



A suivre, to be continued...
"+1" de la part de : Alain Claude

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