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La base télémétrique du Zeiss, par rapport au Leica M, elle est comment ? :roll:
par Pythéas
vendredi 30 décembre 2005 - 20:56
 
Forum: Compatibles
Sujet: Zeiss Ikon ZI
Réponses: 312
Vus: 94895

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J'en remets une couche sur le porte-négatif. Le mien est un Durst (Modular) avec deux caches métalliques, le cache supérieur étant très légèrement plus grand que le cache inférieur. La planéité est parfaite. Le dépoli de la boite à lumière (couleur) repose sur le cache supérieur. Je ne connais pas non plus de problème de poussière. Le cas échéant, je retire le porte négatif et je souffle délicatement sur le film (je n'utilise jamais de pinceau). De plus, mon agrandisseur est à lumière diffuse, ce qui estompe un peu les petites pétouilles.

En fait, l'environnement étant considéré comme satisfaisant, les problèmes de planéité et de poussière dépendent sans doute de l'agrandisseur et du porte négatif qui va avec. Il n'est pas possible de donner une réponse générique.

NB :
1°) j'utilise le présent, mais en fait, je viens de déménager et je vais équiper un labo dans une pièce à établir dans mon "garage", avant Pâques.

2°) Il existe à Toulon un exceptionnel magasin de matériel photo ancien. On y trouve en particulier des équipements et des pièces détachées de labo photo et d'agrandisseurs (par exemple des platines porte-objectif Durst en vrac dans une bassine en plastique). Il y a de tout mais rarement des Leica. Ses coordonnées : Photo Lumière - 1, rue Dumont d'Urville (c'est à côté de la gare SNCF). Tél : 04 94 31 11 31 - Fax : 04 94 31 04 24 - e-mail : photolumiere@wanadoo.fr. Site internet : www.photolumiere.fr.
par Pythéas
mercredi 28 décembre 2005 - 21:21
 
Forum: Labo argentique
Sujet: Labo, reprise en main
Réponses: 35
Vus: 10676

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J'ai acheté une paire de Pierre Etienne Léon lorsque j'habitais Nouméa. A l'époque, l'usine était dans la région parisienne mais elle s'est maintenant implantée dans la banlieue Marseillaise (je peux en retrouver les coordonnées facilement si nécessaire). J'ai dû changer les graves/médium - montées 2 par 2 en push-pull - situés à l'avant, il y a 2 ans (le pourtour en mousse s'était désagrégé). Mon interlocuteur très agréable et efficace m'a donné les coordonnées de son fournisseur, tout aussi agréable et efficace. L'affaire a été réglée en un coup de téléphone et à un coût bien moindre que celui d'une paire d'enceintes. Le remplacement est un jeu d'enfant.

Ces enceintes possèdent une dynamique et un rendu époustouflant, eu égard à leur prix.
par Pythéas
mercredi 28 décembre 2005 - 20:55
 
Forum: Labo argentique
Sujet: Labo, reprise en main
Réponses: 35
Vus: 10676

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J'abonde dans le sens de Mektoub : j'ai déménagé 14 fois en 30 ans et, dans certaines régions - vers St Etienne par exemple - l'eau valait de la Volvic. Par contre, en sus des traces de calcaire, il m'est arrivé - à Nantes plus précisemment - d'avoir des incrustations dans la gélatine. De l'analyse à la loupe, il semble qu'il s'agit d'impuretés d'origine végétale. Le film parait impeccable à première vue, mais à la loupe ou sous l'agrandisseur, c'est une catastrophe irrémédiable (si quelqu'un a un truc autre que la manipulation sous Photoshop, je suis preneur). Depuis, je fabrique mes produits avec de la Volvic.

Je suis convaincu que la pince est à proscrire, pour les raisons exposées par Mektoub. Je me méfie aussi des savons et autres agents mouillants qui ont tendance, par nature, à encrasser le film sauf à les utiliser à faible dose, mais avec de l'eau de bonne qualité.

Bref, si on n'a pas la chance d'avoir de l'eau du robinet type SPA : Volvic est une bonne alternative pour la préparation des produits (sauf pour le bain d'arrêt, pour ceux qui en utilise, car le passage y est rapide) et pour la dernière eau de lavage. Comme je ne fume pas, le prix d'un litre de temps à autre m'est supportable.

Un complément concernant l'agent durcissant : sous nos latitudes, il ne sert strictement à rien et en prime, il faut laver le film beaucoup plus longtemps. L'agent durcissant est à utiliser lorsque la température excède 24, voire 26°.
par Pythéas
mardi 27 décembre 2005 - 11:26
 
Forum: Labo argentique
Sujet: Traces de séchage...
Réponses: 29
Vus: 10638

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J'ai également connu cela. Le probème a disparu après avoir nettoyé la spire avec un brosse à dents usagée, la spire ayant été préalablement laissée à tremper dans du vinaigre. Comme Zekkar, je pense que c'est dû à du calcaire. Le dépôt est sans doute très faible mais il suffit à empêcher le glissement du film. J'utilise les mêmes spires depuis 40 ans et, moyennant ce petit exercice de nettoyage, j'en suis très satisfait.

Cela étant, une cuve qui ne nécessite que 250 ml de produit peut être une aubaine : 1l = 8 films en 1+1 donc moins à touiller la poudre (pour les ceuces qui préfèrent la poudre du D76 par exemple). Question : quel est la quantité mini de révélateur dont il faut disposer pour développer correctement un film ? Il me semble que Kodak a traité de ce sujet quelque part.

Je n'aime pas trop changer mes habitudes. :ifilm:
par Pythéas
lundi 26 décembre 2005 - 10:49
 
Forum: Labo argentique
Sujet: cuves Paterson-chargement pénible
Réponses: 32
Vus: 12555

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J'utilise souvent la méthode de Jean D. (remplacement de l'eau de la cuve, une dizaine de fois), surtout l'hiver, lorsque l'eau du robinet est trop froide. Seul problème : il faut être disponible. Je pense que c'est non seulement la méthode la plus économique - sauf à avoir, comme moi, un forage qui délivre de l'eau analysée pure et sans cochonnerie - mais aussi une des plus efficace.
par Pythéas
dimanche 25 décembre 2005 - 8:49
 
Forum: Labo argentique
Sujet: Traces de séchage...
Réponses: 29
Vus: 10638

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Bien d'accord avec Richard concernant la pince d'essorage : poubelle. J'ai essayé l'eau déminéralisée mais j'avais encore des tâches. Je suis passé à l'eau de Volvic : pour en limiter la consommation, je rince le film 1/2 h à l'eau courante (avec un tuyau Paterson) puis je rempli la cuve de Volvic et j'agite pendant 10 mn. Après, je passe délicatement mon film entre deux doigts pour retirer l'excès d'eau et je suspends le film pour séchage. Vérifier en cette saison que l'eau sort du robinet à une température comprise entre 16 et 24°. En deçà de 16°, le lavage n'est pas satisfaisant. Au delà de 24, la gélatine se fragilise.
par Pythéas
samedi 24 décembre 2005 - 15:13
 
Forum: Labo argentique
Sujet: Traces de séchage...
Réponses: 29
Vus: 10638

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La remarque de EricBascoulDIDO est interressante : il a observé un glissement du diaphragme avec un rodenstock. J'ai justement un 50mm à 6 lentilles (un Rodagon f/2,8, objectif qui ne passe pas pour être un bas de gamme). Eric : c'était quoi, ton rodenstock ?
par Pythéas
mardi 20 décembre 2005 - 13:51
 
Forum: Labo argentique
Sujet: Mise au point à l'agrandisseur, en fonction du diaphragme.
Réponses: 22
Vus: 7076

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Merci pour toutes ces réactions qui témoignent du dynamisme du site. La question que j'ai posée me taraude depuis longtemps. Je vais y réfléchir de nouveau à la lumière de vos réponses. Si je trouve le temps, je ferai un calcul optique théorique en prenant deux ou trois points et un ou deux cercles de confusion. Je me doute bien que les objectifs sont corrigés des aberrations mais cela me donnera des ordres de grandeurs et si la sphéricité n'y est pour rien, cela apparaitra clairement.
par Pythéas
mardi 20 décembre 2005 - 12:51
 
Forum: Labo argentique
Sujet: Mise au point à l'agrandisseur, en fonction du diaphragme.
Réponses: 22
Vus: 7076

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En complément de ma réponse précédente, le verre sensé améliorer la planéité du film ne sert strictement à rien en 24 x 36, sauf à utiliser un passe vues déglingué. Se passer de verre - même anti Newton - ne nuit donc pas au résultat et évite tous les désagréments dûs aux poussières. Pour les formats supérieurs, il n'en est pas de même : il FAUT un verre car le film ne reste pas plan. Cf également le sujet "mise au point à l'agrandisseur, en fonction du diaphragme".
par Pythéas
lundi 19 décembre 2005 - 10:41
 
Forum: Labo argentique
Sujet: Labo, reprise en main
Réponses: 35
Vus: 10676

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Le problème que j'évoque n'est pas dû à la planéité du film. Il y aurait dans ce cas deux possibilités : 1°) le film n'est pas plan ; 2°) le film se met à gondoler. Dans le premier cas, la mise au point sur une partie du négatif étant faite, il n'y aurait aucune raison qu'elle soit modifiée en diaphragmant. Dans le second cas, même en conservant le même diaph - ou en y revenant - il faudrait refaire la mise au point. Après réflexion, je pense que le décalage de mise au point à des diaphragmes différents résulte de la forme de l'optique qui est à dioptres sphériques et qui n'a donc pas le même point de convergence sur l'axe optique quand on s'éloigne du centre de la lentille (cf. règles de l'optique géométrique). Quand on ouvre de f/8 à f/2, le centre de convergence glisse sur l'axe optique en se rapprochant de la lentille en même temps que le flux de lumière augmente marginalement : le "delta" de flux augmente comme le "delta" de surface qui augmente lui-même comme le "delta" du carré du rayon because dS = 3,14 dR². A f/2, il y a donc beaucoup plus de rayons qui arrivent des bords que du centre de la lentille et le plan de netteté apparait être plus en avant qu'à f/8. Le plan apparent de netteté sur lequel on considère que l'image est nette à f/2 se situe donc en avant par rapport à celui sur lequel on considère que l'image est nette à f/8. En fait, il n'y a pas un plan unique de netteté et on fait la mise au point sur celui qui est le plus lumineux. Conclusion, sauf - peut-être - à utiliser une optique asphérique : il faut cadrer à pleine ouverture mais affiner la mise au point au diaphragme retenu. Quant au verre pour assurer la netteté d'un film 24x36, il ne sert à rien pour la netteté et est nuisible pour les poussières. Je la refais ?
par Pythéas
lundi 19 décembre 2005 - 10:36
 
Forum: Labo argentique
Sujet: Mise au point à l'agrandisseur, en fonction du diaphragme.
Réponses: 22
Vus: 7076

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Je ne rencontre guère de problème avec des poussières sur le film. Ce qu'il faut, c'est protéger son matos quand on ne tire pas, et veiller à la propreté de la pièce.
par Pythéas
lundi 19 décembre 2005 - 10:00
 
Forum: Labo argentique
Sujet: Labo, reprise en main
Réponses: 35
Vus: 10676

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J'ai également été confronté à ce problème, il y a bien longtemps.
Il faut agiter de façon adéquate, c'est-à-dire selon une temporisation régulière mais en s'arrangeant pour ne pas toujours faire le même mouvement (pour être plus précis : en évitant que l'eau ne suive toujours la même trajectoire sur le film)... Mon protocole :
Lorsque le film est dans la bobine, je juge préférable, dans le noir bien évidemment, de plonger celle-ci dans la cuve remplie de révélateur - sans m'exciter - plutôt que de verser le révélateur dans la cuve, pour éviter les bulles. Par sécurité, je tapote ensuite la cuve sur la paillasse pour évacuer les bulles qui pourraient s'accrocher. Ensuite, avec le révélateur, je m'abstiens d'utiliser un agitateur type Paterson pour faire tourner la bobine dans la cuve, car il se crée alors des micro-tourbillons au niveau des perforations du film qui se traduisent par un sur-développement local. Je considère qu'il est hautement préférable de retourner la cuve, rapidement (5 aller-retour en 5 secondes), toutes les 30 secondes par exemple. L'agitateur Paterson peut être utilisé avec le fixateur.
par Pythéas
mardi 13 décembre 2005 - 21:35
 
Forum: Labo argentique
Sujet: Protocole développement
Réponses: 17
Vus: 4570

Mise au point à l'agrandisseur, en fonction du diaphragme.

Depuis que je tire (40 ans déjà...), je règle la mise au point avec un vérificateur Paterson, en diaphragmant l'objectif au diaphragme de tirage, soit généralement entre 5,6 et 8. C'est ce que m'a appris mon responsable de labo MJC et comme ce qui marche ne mérite pas d'être remis en cause, je m'y cantonne. Je constate (peut-être à tort, l'âge en étant la cause) un décalage de la netteté lorsque je ferme le diaphragme. A priori pourtant, la "profondeur de champ" devrait être plus large à 5,6-8 qu'à pleine ouverture, en supposant que la notion de profondeur de champ soit symétrique pour des objectifs de prise de vues et d'agrandissement. Comme on y voit mieux à pleine ouverture et que la profondeur de champ est a priori plus restreinte, une mise au point "pointue" à pleine ouverture devrait se traduire par une consolidation de celle-ci en diaphragmant. Mes yeux ayant l'âge de mes artères, cela m'arrangerait. Mais est-ce bien vrai ? C'est parce que j'ai toujours eu des doutes que je fais la mise au point au diaphragme d'utilisation. Qustion : un objectif d'aggrandisseur décale t'il le plan de mise au point lorsqu'on le diaphragme ? Merci pour vos éclairages.
par Pythéas
mardi 13 décembre 2005 - 21:12
 
Forum: Labo argentique
Sujet: Mise au point à l'agrandisseur, en fonction du diaphragme.
Réponses: 22
Vus: 7076
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